La synthèse de marché, chaque matin
Chaque matin en semaine, la lecture d'un desk dérivés avant l'ouverture : macro, banques centrales, pétrole, taux, changes, or et rotations sectorielles. Le jargon expliqué, les chiffres qui comptent.
Synthèse macroéconomique du 25 août 2026 : un optimisme prudent où le Nasdaq 100 recule de plus de 1 pour cent sur une vente massive de l'IA avant les résultats de Nvidia, où le Bitcoin franchit les 80 000 dollars et l'or grimpe vers 4 700 dollars l'once sur la thèse de la dévaluation du dollar, où le Brent se stabilise entre 85 et 92 dollars dans un régime higher for longer que Goldman juge plus déterminant que Jackson Hole, et où le spread de facturation japonais menace de retourner brutalement les rendements des JGB
La séance du 25 août 2026 s'ouvre sur un optimisme prudent. Le Nasdaq 100 a reculé de plus de 1 pour cent lundi sous une vente massive des valeurs liées à l'intelligence artificielle, Nvidia enchaînant sa plus longue série de pertes depuis 2022 avant ses résultats de mercredi, ce qui a nourri une rotation vers les valeurs défensives. Le Bitcoin a dépassé les 80 000 dollars pendant que l'or s'approche de 4 700 dollars l'once, portés par la thèse de la dévaluation du dollar qu'alimentent les rachats de dette controversés de Scott Bessent. Le pétrole se stabilise entre 85 et 92 dollars le baril dans un régime que Goldman Sachs juge plus important pour les actions que le symposium de Jackson Hole, tandis qu'un signal d'alarme spécifique monte du marché obligataire japonais autour du spread de facturation.
Synthèse macroéconomique du 21 août 2026 : un équilibre précaire où les Treasuries se stabilisent autour de 5,25 pour cent sur le 30 ans malgré les rachats élargis de Scott Bessent, où l'Europe enchaîne sa pire série baissière depuis 2016 tandis que l'Asie technologique rebondit sur le buyback de 79 milliards de dollars de Samsung, où Broadcom lève plus de 60 milliards de dette pour les puces IA d'Anthropic, et où l'or et le Bitcoin s'envolent sur un dollar affaibli face à l'ensemble du G10
La séance du 21 août 2026 se joue sur un équilibre précaire. Les Treasuries se stabilisent autour de 5,25 pour cent sur le 30 ans après deux jours de forte volatilité, mais les annonces de Scott Bessent, élargissement des rachats de dette et nouvelle initiative fiscale, ne convainquent pas d'une maîtrise durable des coûts d'emprunt. L'Europe enchaîne sa pire série de baisses depuis 2016 pendant que l'Asie technologique rebondit sur le plan de rendement record de Samsung. Le méga-financement par dette de Broadcom pour les puces IA d'Anthropic pèse sur le crédit des fabricants de semi-conducteurs, tandis que le dollar s'affaiblit face à tout le G10 et ravive l'or, désormais de retour dans le top 10 des ETF, et le Bitcoin, au plus haut depuis plus de deux ans.
Synthèse macroéconomique du 20 août 2026 : un matin de contraste où le doublement des rachats de dette longue par le Trésor américain fait chuter le 30 ans à 5,18 pour cent et propulse l'Asie, avec un MSCI Asie-Pacifique en hausse de 1,8 pour cent et un Kospi bondissant de 6,7 pour cent porté par SK Hynix et Samsung, tandis que l'or teste sa moyenne mobile à 200 jours et se mue en prime à la volatilité institutionnelle, que le yen s'apprécie face à un dollar au plus bas de trois mois, que Trump brandit un D-Day économique contre l'Iran et que Hyperliquid tire le rallye crypto
La séance du 20 août 2026 est marquée par une tension entre deux forces opposées. D'un côté, une intervention spectaculaire du Trésor américain, le doublement des rachats d'obligations longues, a provoqué un soulagement immédiat sur les marchés obligataires et les actions asiatiques, affaibli le dollar et ravivé l'appétit pour le risque, des crypto-monnaies à la biotech. De l'autre, les fondamentaux macroéconomiques, inflation persistante des matières premières, dette record au-delà de 40 000 milliards de dollars, tensions géopolitiques multiples, et les minutes hawkish de la Fed rappellent que cette accalmie pourrait n'être que temporaire, tandis que l'Europe reste engluée dans une léthargie estivale. L'or se réinvente en prime à la volatilité des politiques institutionnelles, le yen amorce sa normalisation et Hyperliquid illustre la ruée vers l'infrastructure crypto.
Synthèse macroéconomique du 19 août 2026 : un matin de risk-off où l'escalade au Moyen-Orient propulse le Brent vers 92 dollars et la débâcle des semi-conducteurs frappe l'Asie avec un Kospi en recul de plus de 5 pour cent, tandis que les traders obligataires, malgré un 30 ans américain à 5,34 pour cent, parient déjà sur une baisse des taux de la Fed dès 2027, que le carry trade se réorganise autour du franc suisse au détriment du yen, et que les devises sensibles aux droits de douane, dollar canadien et won coréen, profitent des évolutions diplomatiques
Les marchés mondiaux abordent la séance du 19 août 2026 dans un climat de forte aversion au risque. Quatre forces majeures se conjuguent : une escalade géopolitique au Moyen-Orient qui propulse les cours du pétrole, un effondrement brutal des valeurs technologiques et des semi-conducteurs en Asie, un marché obligataire en pleine mutation où les rendements restent élevés mais où les traders parient déjà sur une baisse des taux de la Fed en 2027, et un marché des changes qui réorganise le carry trade autour du franc suisse au détriment du yen. Les banques centrales, entre une inflation britannique attendue en accélération et des minutes de la Fed, ajoutent une couche d'incertitude, tandis que les publications d'entreprises offrent des signaux contrastés.
Synthèse macroéconomique du 18 août 2026 : la flambée des rendements obligataires à long terme aux États-Unis, en Europe et au Japon converge avec un pétrole qui grimpe sous la pression de la confrontation entre les États-Unis et l'Iran et une incertitude politique française à l'approche du budget 2027 et de la présidentielle, dessinant un triptyque de risques qui menace des actions toujours dans le déni et des valorisations technologiques survalorisées, tandis que le dollar reste roi, le yen glisse vers le seuil des 160 et les devises émergentes touchent un record fragile
La journée du 18 août 2026 est marquée par une convergence de facteurs de risque qui pèsent sur l'ensemble des classes d'actifs. Trois grandes forces motrices se dégagent : la flambée des rendements obligataires à long terme aux États-Unis, en Europe et au Japon, nourrie par les craintes d'inflation persistante, l'explosion des déficits publics et un afflux massif d'émissions de dettes d'entreprises pour financer l'intelligence artificielle ; la hausse continue des prix du pétrole, alimentée par la confrontation entre les États-Unis et l'Iran et les tensions au Moyen-Orient ; et l'incertitude politique, en particulier en France avec l'approche du budget 2027 et de l'élection présidentielle. Ce triptyque se conjugue à des fragilités structurelles, endettement des hyperscalers, vulnérabilité des devises asiatiques et survalorisation des actions technologiques, pour dessiner un tableau de volatilité accrue et de correction potentielle.
Synthèse des marchés du 17 août 2026 : des données américaines molles font reculer le dollar et fondre les paris de hausse de la Fed sous les 30 pour cent, tandis que les obligations japonaises s'effondrent à leur plus haut rendement depuis 1996 et que le pétrole reste sous tension entre Ormuz et le Liban, un cuivre proche de son record et un rebond des actions porté par l'intelligence artificielle complétant un tableau tiraillé entre assouplissement monétaire attendu et rendements longs obstinément élevés
La matinée du 17 août 2026 dessine un paysage financier tiraillé. Les données américaines se dégradent, ventes au détail, emploi et inflation reculant de concert, ce qui affaiblit le dollar face à tous ses pairs du G10 et ramène la probabilité d'une hausse de la Réserve fédérale en septembre sous les 30 pour cent. Dans le même temps, les obligations japonaises s'effondrent, le rendement à dix ans touchant 2,91 pour cent, son plus haut niveau depuis 1996, sur fond de spéculation d'un durcissement rapide de la Banque du Japon. Le pétrole reste sous tension géopolitique, le Brent se maintenant sous les 89 dollars entre les attaques dans le détroit d'Ormuz et la journée la plus meurtrière depuis des mois au Liban, quand le cuivre approche son record à Londres et que les actions asiatiques et européennes rebondissent, portées par l'intelligence artificielle. Sous ce rebond, deux fractures demeurent, le découplage entre une politique monétaire qui s'assouplit et des rendements longs obstinément élevés, et le glissement du choc énergétique du brut vers les produits raffinés.
Synthèse des marchés du 14 août 2026 : l'intelligence artificielle et la détente sur les taux propulsent les actions vers une troisième semaine de gains et un cuivre en surchauffe, mais l'adjudication à trente ans au plus haut depuis 2001 et une pénurie de produits raffinés trahissent les fractures sous l'euphorie estivale, le dollar suspendu aux ventes au détail à la veille de nouvelles mesures américaines contre l'Iran
La séance de ce vendredi conclut une semaine de paradoxe. Les actions mondiales filent vers un troisième gain hebdomadaire et un nouveau record du S&P 500, portées par le retour du thème de l'intelligence artificielle et un indice des prix à la production modéré qui ramène les paris de hausse de taux de la Fed en septembre sous les 40 pour cent. Le Kospi coréen bondit de 10 pour cent sur la semaine et le cuivre s'emballe à Londres. Mais sous l'optimisme, les signaux de fond restent alarmants. L'adjudication du Trésor à trente ans s'est faite au plus haut rendement depuis 2001, à 5,216 pour cent, tandis que le pétrole masque une crise des produits raffinés avec des stocks de diesel et d'essence au plus bas saisonnier depuis plus de dix ans. Le dollar recule de 0,1 pour cent avant les ventes au détail américaines, et les marchés abordent le week-end suspendus aux mesures économiques inédites que les États-Unis s'apprêtent à prendre contre l'Iran.
Synthèse des marchés du 13 août 2026 : l'inflation américaine ralentit et euphorise les actions, mais le décrochage dollar contre or et la flambée des taux longs trahissent une méfiance structurelle, la Chine prête à raviver le brut iranien tandis qu'une attaque de drones paralyse le blé russe
La séance de ce jeudi vit sur un paradoxe. Les marchés célèbrent un IPC de base de juillet à 0,2 pour cent sur un mois et 2,5 pour cent sur un an, son rythme le plus lent depuis 2021, ce qui ramène les paris de hausse de taux en septembre à 35 pour cent et propulse les actions mondiales, le Kospi entrant en marché haussier derrière la tech asiatique. Mais les signaux de fond restent alarmants. Le dollar s'affaiblit alors que le 30 ans grimpe et que l'or flambe, une configuration que Bloomberg lit comme le pari d'une Fed de Kevin Warsh gardant des taux bas et laissant s'installer une inflation collante. Les adjudications du Trésor se font aux plus hauts rendements depuis 2007 sur le 10 ans et depuis vingt-cinq ans sur le 30 ans. Côté matières premières, les raffineurs chinois ont vidé leurs stocks de sécurité et vont revenir massivement sur le brut iranien tandis qu'une attaque de drones ukrainiens paralyse le port de Novorossiisk et fait bondir le blé de 4 pour cent à Chicago.
Synthèse des marchés du 11 août 2026 : l'impasse d'Ormuz propulse le pétrole et l'or au-dessus de 4 400 dollars, la Fed sous les projecteurs à la veille de l'IPC américain, le cuivre menacé d'une correction majeure, une rotation historique des logiciels sur les semi-conducteurs et une vague de mégatransactions dans l'intelligence artificielle
La séance de ce mardi se joue dans un climat d'attentisme, mais avec des sous-jacents extrêmement tendus. Le pétrole s'est envolé de 11 pour cent en quatre jours sur le durcissement américain vis-à-vis de l'Iran et l'impasse persistante sur le détroit d'Ormuz, le Brent se maintenant à 87,87 dollars le baril tandis que le diesel européen bondit de plus de 10 pour cent et que l'or franchit les 4 400 dollars l'once. Tout se joue à la veille de l'indice des prix à la consommation américain de mercredi, juge de paix des taux directeurs. En toile de fond, une rotation structurelle porte les logiciels, l'ETF IGV surperformant le SOX des semi-conducteurs de 46,75 pour cent depuis juillet, tandis qu'une vague de mégatransactions dans l'intelligence artificielle, de Nvidia à Intel en passant par Anthropic et OpenAI, redéfinit le financement de l'infrastructure. En Asie, Taïwan écrase la Corée du Sud, le yen reste fragilisé à 159,25 et le dollar australien recule après le statu quo de la RBA.
Synthèse des marchés du 10 août 2026 : les actions campent près des records malgré la prudence, le put du Trésor de Bessent contient les taux longs, le Kospi décroche et le supercycle de l'intelligence artificielle pèse 2,8 pour cent du PIB américain
La séance de lundi s'ouvre sur un paradoxe. Les actions mondiales évoluent près de leurs plus hauts historiques après un rapport sur l'emploi américain plus faible que prévu, tandis que la prudence domine chaque compartiment. Le rendement du Trésor à 10 ans reste tendu à 4,65 pour cent, son plus haut depuis dix-neuf ans, forçant Scott Bessent à multiplier les interventions. Le yen retombe au-delà de 158 pour un dollar, le Brent se maintient autour de 84 dollars sur fond de spéculation atone, le Kospi accuse un net retard, et le pari sur l'intelligence artificielle atteint une ampleur macroéconomique sans précédent avec plus de 1 000 milliards de dollars de dépenses d'investissement attendus l'an prochain, alors même que les signaux d'alarme se multiplient sur le crédit, les cash flows des hyperscalers et la monétisation.
Synthèse des marchés du 7 août 2026 : Ormuz rallume la prime pétrolière, le put du Trésor n'offre qu'un répit avant le NFP, le yen s'effondre et le rallye émergent s'élargit
La séance se joue sur un fil, entre une escalade militaire dans le détroit d'Ormuz qui propulse le Brent au-dessus de 84 dollars et l'attente fébrile du rapport sur l'emploi américain. Le rendement du Trésor à 10 ans reflue de 4,70 vers 4,68 pour cent grâce à un put estival jugé fragile, le yen efface la moitié de ses gains à 158,34 pour un dollar malgré l'intervention conjointe, la chute du dollar élargit le rallye émergent vers l'Indonésie, les Philippines et l'Inde, et la baisse des prix des tokens redessine la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle.
Synthèse des marchés du 6 août 2026 : l'IA asiatique décroche, l'or s'envole à 4 300 dollars et le spectre du Sell America ressurgit sur les Treasuries et les JGB
La séance oppose un complexe technologique asiatique en pleine déroute à une Europe résiliente. Le Kospi chute de près de 4 pour cent sur les semi-conducteurs, l'or bondit de 4,1 pour cent vers un plus haut depuis juin, le pétrole se stabilise autour de 79 dollars après un accord Iran-Oman sur une route alternative au détroit d'Ormuz, tandis que le rendement du Trésor à 30 ans franchit 5 pour cent et que la prime de terme des JGB explose. En toile de fond, le débat sur le Sell America refait surface et une vague de cyberattaques frappe les grands hedge funds.
Synthèse des marchés du 4 août 2026 : l'Europe en sweet spot et Wall Street proche des records, mais l'impasse iranienne, un cuivre en tension et des JGB au bord de la rupture ravivent le risque
La séance oppose une saison de résultats exceptionnelle en Europe et aux États-Unis à une série de vents contraires convergents. L'Iran refuse de négocier et laisse le détroit d'Ormuz bloqué, le cuivre s'approche de 14 000 dollars la tonne dans un marché asséché, le yen reste la devise la plus faible du G-10 malgré l'intervention coordonnée, et les rendements japonais menacent la dette mondiale. En Europe, l'assèchement du Rhin ajoute un choc logistique bien réel.
Synthèse des marchés du 3 août 2026 : Trump renonce à frapper l'Iran et fait plonger le pétrole, intervention coordonnée américano-japonaise sur le yen, flambée des taux japonais et fracture nette entre l'Asie et l'Occident
La séance conjugue une détente géopolitique spectaculaire et de fortes tensions monétaires. L'annonce par Donald Trump de l'annulation d'une frappe contre l'Iran au profit de nouvelles négociations a fait chuter le pétrole de plus de 7 pour cent, tandis qu'une intervention coordonnée entre le Trésor américain et le Japon, la première depuis quinze ans, propulse le yen et déstabilise le marché obligataire américain. L'Asie a lourdement corrigé, plombée par un yen fort et un avertissement de Murata sur l'intelligence artificielle, quand les contrats à terme occidentaux progressaient dans le vert.
Synthèse des marchés du 31 juillet 2026 : rallye technologique d'une ampleur historique en Asie, la Banque du Japon fige ses taux face à un yen sous intervention, envolée du pétrole et du blé, et une saison de résultats contrastée
La séance conjugue un rebond spectaculaire des actions technologiques et une volatilité extrême sur les changes et les matières premières. Le mouvement, initié en Asie avec un bond record de 17 pour cent du Kospi sud-coréen, s'est propagé aux contrats à terme américains et européens, porté par des résultats solides de Microsoft, d'Amazon et de Samsung. En parallèle, la Banque du Japon maintient son taux directeur à 1 pour cent tandis que le yen, tiraillé entre interventions officielles et statu quo prudent, oscille autour de 160 pour un dollar. Le pétrole et le blé signent leurs plus fortes hausses mensuelles depuis des mois sous l'effet des conflits en cours.
Synthèse des marchés du 30 juillet 2026 : la Fed fige les taux et les obligations longues se révoltent, trêve pétrolière trompeuse sur Ormuz, résultats en grand écart et montée des dérivés décentralisés
La séance conjugue quatre vecteurs de pression. Le statu quo d'une Fed divisée neuf voix contre trois précipite une révolte des obligations longues, avec un rendement du Trésor américain à 30 ans à 5,23 pour cent au plus haut depuis 2007. Une nouvelle vague de frappes américaines sur l'Iran masque un choc d'offre pétrolier latent alors que les réserves stratégiques touchent leur plus bas depuis 1984. La saison des résultats affiche un grand écart, Microsoft rassure quand Meta s'effondre, et un risque structurel émerge avec l'essor des dérivés perpétuels décentralisés adossés aux actions.
Synthèse des marchés du 29 juillet 2026 : dégonflement de la bulle IA, choc pétrolier sur Ormuz, Fed en embuscade et point de bascule redouté
La séance conjugue une triple déstabilisation. Un violent désengagement des valeurs IA fait plonger le Kospi de plus de 22 pour cent en deux jours et le fait basculer en bear market, une escalade militaire dans le golfe Persique propulse le Brent au-dessus de 85 dollars, et l'incertitude sur les banques centrales, Fed de Kevin Warsh en tête, expose des marchés dont la prime de risque est jugée quasi nulle à un retournement généralisé.
Synthèse des marchés du 28 juillet 2026 : krach des semi-conducteurs, la DUV chinoise fissure le moat, Kospi en circuit breaker et flight-to-quality généralisé
La séance bascule dans une correction technique violente, pilotée par l'effondrement des semi-conducteurs et de l'IA, tandis que les actifs refuges captent un flight-to-quality massif. L'annonce d'une production en série de lithographie DUV à immersion par une entreprise d'État chinoise menace la douve concurrentielle des fabricants occidentaux et coréens, pendant que le crédit tire la sonnette d'alarme avec les CDS de Nvidia et un financement circulaire Nvidia-OpenAI-SoftBank.
Synthèse des marchés du 27 juillet 2026 : trêve US-Iran, le Brent décroche sous 92 dollars et une semaine chargée de banques centrales et de résultats tech
Les marchés ouvrent la semaine en mode risk-on sur la suspension des frappes entre les États-Unis et l'Iran, qui fait plonger le pétrole, détend les rendements obligataires et propulse les futures actions. Les stratèges préviennent que ce soulagement est précaire tant qu'Ormuz et le nucléaire iranien restent des nœuds ouverts, alors que se profilent la Fed, la BOJ, la BOE et la salve de résultats des géants de la tech.
Synthèse des marchés du 23 juillet 2026 : capex IA records, le Brent aux portes des 100 dollars et le retour des bond vigilantes
Les marchés naviguent en eaux troubles, tiraillés entre l'euphorie des dépenses d'investissement dans l'intelligence artificielle et les inquiétudes grandissantes sur la rentabilité future, alors que l'escalade au Moyen-Orient pousse le Brent vers les 100 dollars et que le marché obligataire américain envoie un signal d'alarme fiscal. Le rendement à 30 ans au plus haut depuis 2007 ravive le spectre des bond vigilantes.
Synthèse des marchés du 22 juillet 2026 : le baril flambe sur le risque iranien, le yen au plus bas depuis 1986 et une dette IA pléthorique
Les marchés évoluent en tension extrême, tiraillés entre la flambée du pétrole liée à l'escalade américano-iranienne, un rebond technologique spectaculaire mais très concentré, et des rendements obligataires poussés à leurs plus hauts niveaux depuis deux mois par les anticipations inflationnistes. La saison des résultats doit valider la soutenabilité du capex IA alors que les flux de trésorerie des géants se contractent.
Synthèse des marchés du 21 juillet 2026 : rebond technique des semis asiatiques, prime géopolitique sur le baril et divergence des taux
Les actifs risqués tiennent sur un rebond technique des semi-conducteurs asiatiques et l'attente de résultats solides, pendant que l'obligataire et le pétrole intègrent une prime de risque géopolitique croissante. La volatilité des taux réels reste le principal vecteur de transmission des tensions inflationnistes. Semaine juge de paix entre choc d'offre et saison des résultats.
Synthèse des marchés du 20 juillet 2026 : le pétrole repasse au-dessus de 90 dollars, choc AI chinois et pivot fiscal britannique
L'escalade USA-Iran renvoie le Brent au-dessus de 90 dollars et rallume la boucle énergie vers inflation vers taux, Moonshot AI fait basculer le SOX en marché baissier, la Fed et la BCE repassent le biais hawkish, et la transition politique britannique dessine un setup de short squeeze sur la livre. Triple tension géopolitique, technologique et fiscale.
Synthèse des marchés du 16 juillet 2026 : correction technologique asiatique, prime de risque durable sur le pétrole et rapatriement japonais
Le Kospi décroche de près de 5 pour cent et déclenche un sidecar pendant que Hong Kong surperforme sur la rotation vers les hyperscalers, l'escalade sur Ormuz installe une prime de risque structurelle de 5 à 15 dollars sur le Brent qui pèse sur l'or, la Banque de Corée resserre encore, et le rapatriement furtif des capitaux japonais continue d'éroder la demande de Treasuries. Un choc sectoriel violent sur fond de découplage européen.
Synthèse des marchés du 15 juillet 2026 : rallye technologique asiatique, distorsion du raffinage et fragilités structurelles de l'euro
Le Kospi bondit de plus de 7 pour cent sur SK Hynix pendant que le reflux de l'inflation américaine détend les taux, mais le crack spread 3-2-1 signe un record qui trahit la vraie crise de l'énergie, la Chine déçoit à 4,3 pour cent de croissance, le Rhin s'assèche sous la canicule allemande, et l'euro reste prisonnier de son absence de dette commune. Un répit de court terme sur fond de fragilités structurelles.
Synthèse des marchés du 14 juillet 2026 : blocus d'Ormuz, chiffre du CPI et rapatriement japonais, la confluence de risques qui redessine le trade
Trump rétablit un blocus naval complet dans le détroit d'Ormuz et le Brent franchit 85 dollars, la probabilité d'une hausse de la Fed en juillet passe de moins de 10 à près de 50 pour cent avant le CPI, et le basculement des flux de capitaux japonais menace la demande marginale de Treasuries. Trois histoires distinctes convergent vers un même trade : énergie plus chère, taux plus hauts, rotation value.
Synthèse des marchés du 13 juillet 2026 : l'escalade dans le Golfe rallume le trade de guerre, le pétrole flambe et les taux s'envolent sur fond d'inflation
De nouvelles frappes américaines contre l'Iran et des représailles iraniennes brisent la trêve de juin, propulsant le Brent vers 80 dollars, faisant bondir les rendements américains et le dollar refuge, pendant que l'Asie technologique dévisse et que l'or recule sous la poussée des taux réels.
Synthèse des marchés du 10 juillet 2026 : le Japon amorce un rapatriement historique des capitaux, le yen et les JGB s'envolent
La ministre des Finances Satsuki Katayama pousse les fonds de pension japonais à rapatrier leurs capitaux, propulsant le yen et les emprunts d'État japonais, pendant que l'Asie rebondit sur l'IA et un dollar affaibli et que les taux longs américains franchissent un seuil historique.
Synthèse des marchés du 9 juillet 2026 : onde de choc géopolitique, repricing des banques centrales et volatilité cross-asset
La fermeture du détroit d'Ormuz pousse le pétrole dans un short squeeze, un repricing synchronisé des banques centrales tend le ventre des courbes mondiales, et l'or recule sous la pression des taux réels malgré des acheteurs ETF qui bâtissent un plancher vers 4 000 dollars.
Synthèse des marchés du 8 juillet 2026 : choc géopolitique, persistance inflationniste et rotations sectorielles
Le détroit d'Ormuz replace le pétrole au centre du jeu, la Fed se retrouve sous pression inflationniste et les flux actions se réorganisent entre une Asie fracturée et une Europe en rattrapage.